• janvier 31, 2020

Les reçus papier restent un choix essentiel pour les acheteurs suite à l’interdiction du BPA dans l’UE

Les reçus papier restent un choix essentiel pour les acheteurs suite à l’interdiction du BPA dans l’UE

Les reçus papier restent un choix essentiel pour les acheteurs suite à l’interdiction du BPA dans l’UE 1024 683 Choose Paper

L’interdiction de l’utilisation de bisphénol A (BPA) dans le papier thermique est entrée en vigueur ce mois-ci à l’échelle de l´union européenne. Cette substance ne peut désormais plus être légalement produite ou vendue sur le marché du papier thermique dont la concentration est égale ou supérieure à 0,02 % en poids. Les fabricants de papier thermique se félicitent de cette mesure.

« Bien avant l’interdiction du BPA, les fabricants de papier ont mis au point des alternatives qui continuent d’offrir aux commerçants et acheteurs la sécurité, la commodité et la tranquillité d’esprit qui caractérisent les reçus papier », déclare Greg Selfe, porte-parole de Choose Paper, une campagne mondiale de sensibilisations aux avantages pratiques et aux caractéristiques durables des reçus papier.

Les commerçants se voient ainsi proposer un nombre croissant de reçus papier sans phénol. L’innovation la plus intéressante est un papier thermique sans réaction chimique. Celui-ci présente une couche supérieure opaque qui devient transparente avec la chaleur d’une imprimante thermique conventionnelle, entraînant ainsi l’apparition de la couche noire inférieure : une réaction purement physique. Non seulement ces papiers sont incroyablement durables, mais ils offrent également une qualité plus élevée et une durée de vie de l’image plus longue, en plus d’être approuvés pour un contact alimentaire direct.

Choose Paper soutient pleinement l’élimination du BPA du papier thermique ainsi que le développement continu de sa technologie. Cette campagne est d’avis que les acheteurs ont le droit de recevoir des reçus papier et que les idées reçues contribuent à l’augmentation de l’utilisation des reçus numériques, qui ne tiennent compte ni des préférences des consommateurs pour le papier ni de leurs préoccupations en matière de sécurité numérique.

La campagne est soutenue par des recherches qui ont conclu que la plupart des consommateurs préfèrent les reçus papier à leurs alternatives numériques. Ces recherches[i] ont ainsi révélé que 54 % des consommateurs européens préfèrent les reçus papier (27 % n’ont exprimé aucune préférence) et que 59 % les jugent plus pratiques pour faire un retour ou pour obtenir un remboursement.

Les reçus papier ont beau être le choix préféré, de nombreux acheteurs s’inquiètent de l’impact de ceux-ci sur l’environnement, mais sous-estiment l’incidence des reçus numériques. 61 % des Européens pensent en effet que les reçus numériques sont meilleurs pour l’environnement que les reçus papier et 43 % croient que l’envoi de courrier électronique n’a aucun impact environnemental. En réalité, les émissions générées par ceux-ci à l´échelle mondiale sont estimées à 300 millions de tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent des émissions annuelles de 63 millions de voitures[ii].

 

  1. Selfe l’affirme : « les performances environnementales des fabricants de papier se sont nettement améliorées ces dernières décennies, notamment par le biais d’un investissement continu dans des pratiques d’exploitation forestière durables. Les forêts européennes, qui fournissent 90 % de la fibre de bois vierge utilisée par l’industrie papetière européenne, grandissent chaque jour d’une surface équivalente à plus de 1 500 terrains de football »[iii].

 

La campagne Choose Paper ne souhaite pas seulement mettre en avant les réalités environnementales, mais entend également sensibiliser l’opinion à une autre problématique importante : la confiance.

47 % des consommateurs seraient ainsi mécontents si les magasins ne proposaient plus de reçus papier et 40 % d’entre eux ne feraient pas confiance à un commerçant qui n’offre pas de reçus papier. Qui plus est, 54 % des Européens qui ont participé au sondage craignent que l’historique de leurs transactions stocké électroniquement puisse être utilisé par des organisations à des fins publicitaires non désirées.

 

  1. Selfe conclut en ces termes : « non seulement les consommateurs préfèrent le papier et lui font confiance, mais la sécurité des données suscite également une réelle préoccupation. Choose Paper appelle les commerçants à respecter les préférences de leurs clients et à envisager l´ensemble des arguments environnementaux avant d’adopter des solutions exclusivement numériques. »

 

Nous invitons les représentants de la presse à transmettre leurs questions à Greg Selfe au +44(0)1327 262920/ +44(0)7519 578112 ou par courrier électronique, à l’adresse greg@choosepaper.org. Des copies du rapport et des fiches d’information complémentaires sont également disponibles sur demande.
 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.choosepaper.org ou suivez la campagne sur Twitter, Facebook, LinkedIn et Instagram.

 

[FIN]

 

 

NOTE AUX RÉDACTEURS

 

 

À propos de Choose Paper

Choose Paper défend le droit des consommateurs à disposer de reçus papier en informant le public de leurs nombreux avantages, de leur durabilité et de leur sécurité.

Lancée par des producteurs de reçus papier en septembre 2019, cette campagne est initialement active au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et au Canada. Parmi les ressources disponibles, citons des enquêtes consommateur, des brochures de présentation, des fiches d’information sur des sujets clés, des vidéos et des infographies. La campagne s’adresse aux consommateurs et aux professionnels par le biais de la publicité numérique, des médias sociaux, des relations presse et de la publicité papier.

[i] Enquête menée en 2019 par la société internationale de sondage Toluna auprès de 6 375 consommateurs à travers la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Suède et le Royaume-Uni

[ii] Recherches de Two Sides North America en 2018, basées sur des statistiques de Berners-Lee, M., 2010 ; Radicati Group, 2015 ; EPA, 2018

[iii] CEPI, 2018 ; données de la FAO des Nations Unies, 2005 – 2015